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2/ Le principe d'intention et d'attention

Dernière mise à jour : 5 oct. 2022


Le principe d’intention révèle une volonté de recevoir quelque chose, de percevoir, de comprendre. Je pose une question, je formule une demande, une volonté.


Le simple fait de poser cette intention nous amène forcément dans l’attente d’une réponse ou d’un effet. Ainsi, entre la demande et le résultat se glisse un état qu’on appelle « l’attention ».

C’est à dire, être en écoute de ce qui se joue après la demande.

Ce principe s’inscrit souvent dans les méditations, rituels de soins ou de voyage visant à recevoir ou trouver une réponse. Cependant, par extension, il peut également être un principe de vie. Être en écoute de ce qui se joue en nous et autour de nous, en toute conscience et interaction.

La question de l’attention est un processus complexe. En effet, en écoute de quoi ? est-ce un processus d’errance intérieure faisant surgir une série symbolique et/ou de notre inconscient que nous allons mettre à jour pour le décrypter ? ou est-ce être à l’écoute d’un monde subtil qui va nous transmettre des informations venant d’entités extérieures ? Le postulat ici est de dire que cela importe finalement peu. En effet, dans les deux sens, le plus important restera d’être dans une posture suffisante pour être en « pleine attention ».

Ainsi, notre chemin réside dans le passage du mental et de la croyance vers l’instinctif, le sensitif, l’émotionnel. Cependant, nous sommes confrontés à un système d’informations, de connexions dont nous n’avons pas ou plus l’habitude. En effet, notre modèle s’inscrit pleinement sur le mental et la croyance. Nous sommes donc confrontés à notre contexte, notre paradigme de société. Ainsi, il est très difficile, à partir d’une intention, de se mettre dans l’attention de ce qui s’active en nous et avec quoi nous rentrons en communication.

Comment y arrive-t-on ? la régularité de la pratique...

Tout d’abord parlons de l’art de la contemplation. Nous sommes dans le train, nous regardons par la fenêtre, le paysage défile, nos pensées s’égarent… nous sommes à la campagne, nous regardons la nature, elle est belle, nous observons, nos pensées s’égarent. L’objectif est ici de comprendre et de se mettre en acceptation de l’errance de la pensée. Finalement, le temps importe peu dans ses moments, nous devons le cultiver.

Ensuite vient le paradigme intégratif. Nous faisons partie d’un Tout, nature et humanité. Il est important d’être en pleine conscience de cela. Cela veut dire qu’il est important au quotidien de faire émerger cette idée et de chercher à ressentir, d’élargir sa conscience. Par exemple, vous être chez vous, vous prenez un temps pour penser, ressentir qu’il n’y a pas que la pièce où vous êtes, mais un appartement. Cet appartement peut être dans un immeuble, cet immeuble dans une rue, cette rue dans une ville etc. Ainsi, petit à petit nous nous intégrons à quelque chose de plus vaste. Il s’agit d’un travail visant à être en conscience d’où l’on se trouve et dans quoi on s’intègre. Prenez un temps pour vous situer, où se trouve le nord, le sud, l’est, l’ouest ? Situez-vous au centre…

Une des plus grandes difficultés réside dans le mental. Nous ne sommes plus habitués au vide et notre mental en a horreur. Il est donc très complexe d’arriver à ne penser à rien. D’ailleurs, cela n’existe probablement pas. Nous parlons donc, d’être en écoute sans pollution du mental.

L’enjeu étant d’arriver à ne plus figer sa pensée et être dans l’attention. Cela passe par un entraînement, une pratique régulière de la méditation. Même si ce n’est que quelques secondes au début, petit à petit l’esprit acquiert la manière et se libère.

La reconnexion au cœur…sûrement la plus difficile… c’est par la mise en équilibre en vous que l’on peut écouter non pas avec sa tête, mais avec son cœur.

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